premier article.

Donc voilà, ma première fic, du moins que je publie sur ce blog.

Elle concerne les Tokio Hotel donc ceux qui pensent tout de suite à critiquer, je les invite à déguerpire.

sinon pour les autres, bonne lecture
!
premier article.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:08

chapitre 1 ; partie 1

chapitre 1 ; partie 1
Chapitre 1 : l'ascension d'un ange.

On dit que lorsqu'on se sent triste ou perdue, un ange veille sur vous, il vous protège et vous guide. Or, les anges ne sont pas tout ce qu'on raconte dans les livres. Ce sont, des monstres des ténèbres, servant l'un d'eux plus haut, jaloux de la vie des hommes, passant la leur comme ils peuvent.

POV Adélaïde.

Il fai
sait froid, un froid perçant comme à l'habitude. Je me lève de mon fauteuil où je suis me suis installée depuis bientôt trois heures pour lire “Grandeur et décadence des ténèbres”, un livre assez ennuyeux je dois dire. Je m'approche de la fenêtre, écarte les rideaux et ne peux que voir la brume perpétuelle au milieu d'une pleine sans végétation. Du moins, aucune végétation vivante.

Bill : ah tu es là ?! Je commençais à me demander si tu ne t'étais pas endormie. Tu fais quoi ?

moi : rien de particulier. Je lisais. T'es là pour me demander quelque chose ?

Bill : un nouveau vient d'arriver. Il faudrait lui montrer ses appartements et lui faire un peu visiter.

moi : demande à la personne qui la ramené.

Bill : elle est déjà repartie. S'il te plais, tu veux bien ?

moi : vite fait alors.

Je passe devant lui et il en profite pour me déposer un baiser sur le front.

Je t
rouve le nouveau venu au milieu du grand hall devant l'immense grille de fer et de bronze qui marque l'entrée de notre royaume. Il me paraît bien jeune et semble joyeux malgré un peu de surprise dans les yeux.

moi : salut. Je suis Adélaïde. Suis mos, j'vais te faire visiter.

Il accourt v
ers moi et me suit pas à pas dans ce monde nouveau pour lui. Il ne cesse de jeter des regards frénétiques partout.

moi : on t'appelles comment ?

... : Bastien.

moi : et comment te retrouves-tu ici ?

Bastien : j'ai eu un accident de vélo.

moi : dont tu es responsable.

Bastien (gêné) : ben... j'allais vite et je slalomais entre les voitures et en tournant ben...

moi : tu as fais ça pour une fille ?

Bastien : ben oui. Elle ne me regardait jamais et là, je l'ai impressionné. Elle m'a même applaudis quand elle a vu mon dérapage.

moi : “pauvre gars”

J
e le fais entrer dans sa chambre. Une immense pièce où il passera désormais son existence, ne sortant que pour le servir.

moi : je te ferais visiter le reste une autre fois, De toute façon on a le temps. Dîner ce soir à 23h, va dans le hall où je t'es rejoint.

Bastien : d'accord. Merci.

Je sors,
le laissant alors qu'il examinait déjà les lieux. Alors que je descendais un escalier pour vagabonder sans but dans les locaux, une douleur apparue dans mon avant bras droit. Je releva ma manche pour y voir mon tatouage en forme de rose dont les pétales étaient entrain de s'ouvrirent lentement. Le message était bien passé. Comme il me le demandait, je le rejoignis dans la pièce qui lui était réservée pour ces réunions. J'y entrais sans même attendre qu'il m'y autorise.

Bill : tu as fais vite ^^

moi : j'étais dans le coin. Qu'est-ce qu'il y a ?

Bill : une fille va se suicider dans quelques minutes. Va la chercher et ne fais pas de bêtise cette fois parce que je le saurai !

moi : je me suis déjà excusé !

Bill : et je t'ai pardonné. Tu es la seule qui me comprenne, qui me ressemble, et qui m'aime.

Il me
serre dans ses bras. C'est le moment que je choisi pour m'éclipser vers un lieu que je ne connais pas mais où mon instinct va m'envoyer.

C'est une maison m
oderne, bien entretenue, sûrement par la femme d'une trentaines d'années qui est entrain de faire le repassage devant la télévision. Un petit garçon attrape des jouets, les mordilles dans un parc pour bébé placé juste à côté. Je le regarde intensément et il me remarque enfin. Après quelques minutes, il s'agisse, tendant les bras et riant. Sa mère surprise arrête son activité pour admirer son fils, heureuse de le voir s'amuser bien que ne sachant pas quel en est l'objet. Elle, elle ne peut pas me voir car je ne fais pas partie des anges qui s'occupent de sa génération. Ne me voyant pas bouger, l'enfant semble déçu et même triste. Je plisse alors les yeux pour me concentrer et déplie mes ailes, de grandes choses d'environ deux mètres qui n'ont rien à voir avec celles d'oiseaux mais qui sont plus de parentes avec celles des chauves souris à l'exception que les miennes sont transparentes, seuls des reflets verdâtres et bleu permettent de les distinguer sinon on en voit que les contours d'une étrange matière blanche de velours. Le petit bonhomme applaudis alors dans ses mains en éclatant de rire. C'est pas tout ça mais j'ai une fille à ramener. Au début, je l'aurai fais sans réfléchir mais là, quand je vois ce petit bout de famille qui semble si joyeux, je ne peux pas m'empêcher d'essayer de dissuader la fille prête à commettre l'irréparable. D'ailleurs, elle doit sûrement être à l'étage où je me dirige.

Je parco
urs les pièces vides et m'arrête enfin devant une porte fermée. Une petite figurine représentant une baignoire y est collé ce qui m'indique qu'il s'agit de la salle de bain. Je traverse la porte et vois une jeune fille, en pleure, à croupis entre le lavabo et la cabine de douche, un cutter dans les mains. Elle sursaute en me voyant devant elle et je lui adresse un sourire.

moi : pourquoi fais-tu ça ?

la fille : je... je... qui êtes-vous ?

moi : mon nom ne te dirait rien et il ne t'aiderait pas non plus. Mais ce que je suis le peut.

la fille : comment êtes-vous entrée ?

moi : par la porte. Depuis tout à l'heure je répond à tes questions mais toi, tu n'as pas répondu à la mienne. Pourquoi fais-tu ça ?

la fille : il avait dis qu'il m'aimait ! Qu'il me quitterait jamais. Et là il est avec une fille, il l'a même embrassé devant moi en souriant !

Je suis sensée l'ai
der à partir, et la convaincre de me suivre mais...

moi : tu as quel âge ?

la fille : 13 ans.

Mais q
u'est-ce que c'est treize ans ? On a rien vécue à cet âge là ! Désolé Bill mais je ne te la ramènerais pas.




donc voilà le tout premier passage de ma fic, si vous l'avez lu, ce serait sypa de me laisser rien qu'un petit commentaire
merci et à bientôt

# Posté le dimanche 08 juin 2008 05:26

Modifié le dimanche 08 juin 2008 06:49

chapitre 1 : partie 2.

chapitre 1 : partie 2.
chapitre 1 : l'ascension d'un ange.

moi : et bien, c'est qu'il n'est pas l'homme avec qui tu passeras ta vie. Il te reste encore beaucoup de temps pour le trouver cette homme. Mais nan, toi, d'après ce que je vois, tu préfères déjà laisser tomber.

la fille : mais, c'est lui que j'aime !

moi : pour l'instant. Mais un garçon fait pour toi t'attend quelque part et ce sera de lui que tu tomberas vraiment amoureuse. D'ici là, fais juste le bonheur de ta famille, d'ailleurs, tu as un petit frère vraiment mignon.

la fille : t'es un ange ?

moi : pourquoi tu dis ça ?

la fille : tu m'aides et t'as des ailes. Elles sont assez bizarres mais bon.

moi : ah oui “j'ai oublié de les enlever” non je ne suis pas un ange. Du moins pas comme tu l'entends.

Elle baisse les yeux sur son arme blanche et la laisse tomber sur le carrelage, puis elle relève ses yeux encore humides vers moi. Par ce regard, je sais désormais que ma mission est parfaitement ratée.

moi : je te laisse, et tâches de ne pas me faire revenir !

Elle souris, se relève et fais pour me prendre dans ses bras mais je m'envole, invisible à ce monde vers le mien qu'actuellement, je redoute. Je vais directement dans la pièce où j'avais quitté Bill et où il m'aurait à coup sûr, fait revenir.

Il est là, faisant face à un bouquet de plumes déposés sur une petite table. La couleur de la pièce prend alors une teinte sombre entre le violet et le noir comme à chacun de ces changements d'humeur.

Bill : tu détestes tant cette endroit que tu incites les autres à ne pas y venir ?

moi : ce n'était pas son heure. Elle n'avait pas à venir si tôt Bill et tu le sais.

Bill (se retournant pour me regarder) : ce n'est pas à toi de le dire.

moi : c'est derniers temps, tu ne fais plus de sélection et tu les envois tous chercher. Pourquoi ?

Bill : pourquoi n'es tu pas heureuse ? Tu es la seule à qui je pourrais tout donner.

Je garde le silence mais ne vais pas culpabiliser d'avoir sauvé cette fille. Il s'approche de moi lentement, me fixant intensément de son regard sombre et profond.

Bill (m'examinant) : tu es habillée tout en noir. Cela te va si bien. (ici, on est presque tous en bleu sauf Bill en noir également)

Il sais parfaitement pourquoi cette couleur : je fais mon deuil. Mais par cette phrase, il veut me montrer que je n'ai pas à regretter le choix que j'ai fais en acceptant qu'il m'emmène. Je n'ai que lui maintenant et même si je ne l'aime pas autant que je devrais, je le laisse lui, m'aimer comme il le veut. Au moins, il est heureux.

Bill : je vais devoir m'absenter cette nuit.

moi : ah ?

Bill : oui, je dois régler quelque chose avec Luc.

moi : encore ce désaccord ?

Bill : oui mais cette fois, on le réglera !

Il avait dis cela sur un ton de défis. Luc, le gardien des âmes faibles, celles de ceux qui se suicident par désespoir. Depuis longtemps maintenant, tous les deux s'affrontent sur le cas des gens se donnant la mort par amour. Chacun revendique l'âme du défunt et c'est devenue le hasard qui choisi le lieu au final. Tandis que je repensais à tout cela, Bill me prit par les hanches et m'obligea à plonger mon regard dans le sien. Il m'embrassa tendrement, glissant une main dans mes longs cheveux raides, l'autre me collant à lui. Doucement, il remonta jusqu'à mon chemisier qu'il entrepris de déboutonner. Je compris pourquoi il avait aborder son absence de cette nuit. Une fois le haut ouvert, il déplia ses ailes noirs aux contours dorés, me souleva pour me porter, toujours en m'embrassent mais un peu plus fougueusement. Il s'envola, traversant les plafond, moi dans ses bras pour arriver dans sa chambre. Une immense pièce pleine de babioles, le tout dans une couleur blanche. Il m'allongea doucement sur l'immense lit à baldaquin, restant dans les airs au dessus de moi, attendant mon accord que je lui donna par un sourire. Ce respect qu'il a pour moi me touche beaucoup. Il s'attaquait désormais à mon pantalon tandis que je le faisait quitter sa veste puis, sa chemise. Une fois en sous vêtements, je reçus une myriade de tendres baisers sur mon torse, ma nuque et mon ventre tandis que je passais mes doigts dans ses longs cheveux noirs. [/x



merci d'avoir lu ce chapitre. Rendez-vous après un nombre assez satisfaisant de commentaires pour le chapitre 2. Bisous à tous

# Posté le mardi 17 juin 2008 11:39